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L’impact de la pandémie sur l’industrie de la musique

Tout d’abord, le SRAS (autrement appelé le syndrome respiratoire aigu sévère) en 2003, ensuite la grippe du H1N1 en 2009, et maintenant la COVID-19. Notre planète a été brassée dans tous les sens par ces diverses épidémies, toutes possédant un degré de danger différent. La COVID-19 est un bon exemple de crise ayant de nombreux impacts non souhaités sur différents aspects de notre vie quotidienne. L’industrie du spectacle, autant au Québec qu’à l’international, en est durement touchée.

La musique a toujours été un aspect important dans nos vies. Elle permet de nous retrouver, de nous évader, de nous faire passer de bons moments… C’est la raison pour laquelle le Québec et d’autres endroits dans le monde nous offrent chaque année des opportunités afin de pouvoir écouter nos chanteurs, nos chanteuses ou nos groupes préférés de l’heure. Cette année, cependant, devra faire exception des autres; les festivals prévus tout autour de la planète sont tous annulés ou reportés à une date ultérieure et les spectacles qui devaient avoir lieu autant dans des endroits intérieurs qu’extérieurs connaîtront le même sort que ces festivals. Bien évidemment, même si on applaudit ces décisions responsables par l’industrie du spectacle, l’humain devra malgré tout se résoudre que, cette année, une des seules façons qu’il aura d’écouter ces artistes musicaux favoris sera à travers ses écouteurs et son cellulaire. 

Par exemple, le festival américain Coachella qui aurait dû avoir lieu du 10 au 12 avril et du 17 au 19 avril sera reporté jusqu’à nouvel ordre du 9 au 11 octobre ainsi que du 16 au 18 octobre. C’est tout de même une grande consolation pour les adeptes de cette organisation musicale populaire, puisque ces derniers auront encore la chance d’aller voir leurs artistes préférés tels que Travis Scott, Lana Del Rey et bien d’autres, quelques mois plus tard.

Pour ce qui est de la situation musicale au Québec, le festival de grande envergure Métro Métro dont l’organisateur n’est nul autre que le propriétaire du Beach Club, Olivier Primeau, n’ouvrira malheureusement pas ses portes cette année, mais l’année prochaine. Les détenteurs de billets sont priés de garder ceux-ci dû au report du festival.

Plusieurs autres spectacles qui auraient dû avoir lieu dans des salles de concert comme le MTelus et le Club Soda vivront eux aussi, des conséquences de l’épidémie mondiale. Beaucoup sont annulés, donc ceux qui ont acheté des billets demandent vivement un remboursement au plus vite. Les travailleurs dans l’industrie du spectacle verront leur argent partir de leurs poches très rapidement. C’est pourquoi, lors d’un remboursement de billets, son détenteur a maintenant la possibilité d’offrir le prix valable du billet en don à ces travailleurs afin que leur portefeuille n’en souffrent pas trop. 

Finalement, nous sommes tous d’accord, je crois, sur le fait que 2020 ne sera pas l’année que nous nous attendions à avoir, autant au point de vue économique qu’au point de vue des divertissements. Nous devons nous serrer les coudes et ainsi, 2021 reprendra tout ce que nous avons manqué l’année précédente.