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Écrire comme naît un papillon

Le mardi 3 décembre 2019, Andrée Poulin, auteure du roman La Plus Grosse Poutine du monde, a été accueillie par les élèves et enseignants de la première secondaire dans la salle collaborative pour leur parler de sa carrière d’écrivaine.

Le mardi 3 décembre 2019, Andrée Poulin, auteure du roman La Plus Grosse Poutine du monde, a été accueillie par les élèves et enseignants de la première secondaire dans la salle collaborative pour leur parler de sa carrière d’écrivaine.

La femme de lettres explique le cycle de l’écriture en le comparant au cycle d’un papillon. Tout d’abord, il y a un cocon qui représente l’idée. Avant toute chose, il faut trouver des idées et cela demande beaucoup de recherches. Juste après, une chenille sort du cocon et cette chenille correspond à la première version du manuscrit. Ensuite, la larve de papillon forme une chrysalide qui symbolise la révision du texte. Comme l’auteure l’explique : écrire, c’estréécrire, ce qui veut dire qu’il faut toujours retravailler son texte jusqu’à obtenir un contenu parfait. Ça peut prendre beaucoup de temps. Finalement, un magnifique papillon sort de la chrysalide, ce qui représente le document publié !

Pour arriver à la version finale de l’ouvrage, Andrée Poulin rappelle qu’il faut être patient, persévérant et avoir beaucoup de motivation : ça peut prendre énormément de temps. La gendelettre fait également savoir aux élèves que le plus grand défi de l’écriture est de garder sa concentration. Elle avoue même que, pour éviter de se distraire, elle doit absolument déconnecter le wifi sinon c’est trop tentant d’ouvrir son téléphone.

Quand le livre est fini, il ne reste plus qu’à le proposer à une maison d’édition, et Mme Poulin dévoile que quand un de ses écrits est accepté, elle fête sa victoire en mangeant du bon gâteau
au chocolat !

La littératrice explique également, en général, les auteurs n’ont pas un très gros salaire, alors la plupart ont un deuxième emploi. Elle explique qu’un écrivain ne gagne que 10 % du prix d’un seul de ses livres, alors que l’éditeur en gagne 13 %. L’imprimeur, lui, touche 20 % ; le distributeur, 17 % ; et le libraire, 40 %. Par exemple, si un livre coûte 10 $, alors l’écrivain gagnera 1 $ ; l’éditeur, 1,30 $ ; l’imprimeur, 2 $ ; le distributeur, 1,70 $ ; et le libraire, 4 $.